Washingtonia

Washingtonia en résumé

Dénomination

  • Nom(s) commun(s)

    Washingtonia

  • Nom(s) latin(s)

    Washingtonia

  • Famille

    Arécacées

  • Type(s) de plante

    Arbre ▶ Palmier

Esthétique

  • Couleur des fleurs

  • Couleur des feuilles

  • Feuillage Persistant : Le feuillage dure toute l'année.
    Semi-persistant ou semi-caduc : La plante conserve une partie de son feuillage toute l'année.
    Caduc : La plante perd ses feuilles à l'automne.
    Pour en savoir plus

    Persistant
  • Forme

    Palme ou parasol
  • Hauteur à maturité La hauteur à maturité est la hauteur à laquelle la plante s'élève naturellement quand elle bénéficie des conditions les plus favorables.
    La plante pourra prendre du temps pour atteindre cette hauteur, en fonction de la vitesse de sa croissance.
    La plante pourra aussi ne jamais atteindre sa hauteur à maturité, si elle est taillée régulièrement, ou si elle n'est pas cultivée dans les conditions optimales pour sa croissance.
    Pour en savoir plus

    5 à 10 m
  • Largeur à maturité

    2-4 m

Jardinage

  • Entretien Facile : La plante ne nécessite pas de soin particulier, ou des soins très simples.
    Modéré : La plante nécessite des soins réguliers ou un peu de pratique en jardinage.
    Difficile : La plante nécessite des soins importants et un savoir-faire en jardinage.
    Pour en savoir plus

    Modéré
  • Besoin en eau Le besoin en eau de la plante peut être assuré par la pluie, l'humidité naturelle du sol ou l'arrosage. Pour évaluer l'arrosage nécessaire, il faut aussi prendre en compte la température ambiante, à cause de l'évaporation, et de la capacité du sol à retenir l'eau.
    Faible : Pour une plante d'intérieur, arroser tous les mois. Pour une plante d'extérieur, elle supporte bien la sécheresse.
    Moyen : Pour une plante d'intérieur, arroser toutes les semaines ou toutes les deux semaines. Pour une plante d'extérieur, elle aura besoin d'apports d'eau avant que le sol sèche.
    Important : Pour une plante d'intérieur, arroser plusieurs fois par semaine. Pour une plante d'extérieur, il lui faut des apports d'eau abondants et réguliers.
    Pour en savoir plus

    Moyen
  • Croissance Lente : La plante atteint sa maturité en plusieurs décennies.
    Normale : La plante atteint sa maturité en quelques années.
    Rapide : La plante atteint sa maturité en quelques mois.
    Pour en savoir plus

    Rapide
  • Multiplication La multiplication consiste à créer une nouvelle plante soi-même.
    Semis : La plante se reproduit par la plantation de graines.
    Pour en savoir plus
    Division : Une partie de la racine (rhizome, tubercule) sert à créer de nouvelles pousses.
    Pour en savoir plus
    Bouturage : Une branche est plantée en terre, où elle produit de nouvelles racines.
    Pour en savoir plus
    Marcottage : La branche n'est pas coupée de la plante mais elle est en partie enfouie dans la terre, où elle développe ses propres racines.
    Pour en savoir plus
    Greffe : Un fragment de plante est implanté sur une autre plante.
    Pour en savoir plus
    Impossible : Il n'est pas possible, pour un particulier, de multiplier sa plante. S'il en veut une autre, il lui faut l'acheter auprès d'un professionnel.

    Semis
  • Résistance au froid Résistante (rustique) : Plante résistante au gel.
    À protéger (semi-rustique) : Plante qui supporte la fraîcheur mais qui nécessite une protection contre le gel.
    À rentrer (fragile) : Plante qui craint le froid et qui doit être abritée pendant la saison froide.
    Pour en savoir plus

    Moyenne
  • Type de sol Sol argileux : Terre lourde et collante quand elle est humide, qui durcit et craquelle en séchant.
    Sol calcaire : Terre claire et crayeuse, sèche l'été et boueuse l'hiver.
    Sol sableux : Terre légère, facile à travailler et qui retient mal l'eau.
    Sol caillouteux : Sol chargé de cailloux et pauvre en matières organiques.
    Humifère : Noire et facile à travailler, elle ressemble à la terre en forêt.
    Terre de bruyère : Sol acide (pH 4 à 5), sableux et riche en humus.
    Terreau : C'est facile, cette terre s'achète en magasin !
    Pour en savoir plus

    Sol argileux Sol calcaire Sol sableux Sol caillouteux Humus
  • PH du sol Le pH mesure l'acidité du sol.
    Sol alcalin : Le pH est supérieur à 7. Il s'agit principalement des sols calcaires.
    Sol neutre : Le pH est compris entre 6,5 et 7,2. La plupart des plantes y poussent correctement.
    Sol acide : Le pH est inférieur à 7. Il s'agit principalement des terres de bruyère.
    Pour en savoir plus

    Sol alcalin Sol neutre Sol acide
  • Humidité du sol L'humidité du sol ne dépend pas de la pluie, mais de la manière dont le sol conserve l'eau ou non.
    Sol drainé : Sol frais mais où l'eau ne stagne pas.
    Sol humide : Sol où de l'eau stagne.
    Sol sec : Sol qui ne retient pas l'eau.
    Sol frais : Sol qui reste constamment humide (mais pas trempé). Pour en savoir plus

    Sol drainé Sol sec
  • Densité

    0,5 pieds/m²

Emplacement

  • Exposition Soleil : La plante doit avoir du soleil direct toute la journée. En intérieur, c’est directement (moins d’1 m) devant une fenêtre orientée sud ou ouest.
    Mi-ombre : La plante doit avoir du soleil une partie de la journée seulement. En intérieur, c’est devant une fenêtre à l’est ou plus éloignée d’une fenêtre orientée sud ou ouest.
    Ombre : La plante doit être à l'ombre d'autres plantes. En intérieur, c’est le cas des pièces en hiver, des fenêtres au nord ou en partie occultées et quand la plante est loin de la fenêtre (+ de 2 m).
    Pour en savoir plus

    Soleil
  • Utilisation extérieure

    Balcon ou terrasse Bosquet ou forêt Plantation isolée
  • Climat

Plantation

JANVIER FÉVRIER MARS
AVRIL MAI JUIN
JUILLET AOÛT SEPT.
OCT. NOV. DÉC.

Floraison

JANVIER FÉVRIER MARS
AVRIL MAI JUIN
JUILLET AOÛT SEPT.
OCT. NOV. DÉC.

Récolte

JANVIER FÉVRIER MARS
AVRIL MAI JUIN
JUILLET AOÛT SEPT.
OCT. NOV. DÉC.

Taille

JANVIER FÉVRIER MARS
AVRIL MAI JUIN
JUILLET AOÛT SEPT.
OCT. NOV. DÉC.

Le genre Washingtonia regroupe deux espèces souvent confondues, très présentes dans les jardins méditerranéens, les îles Canaries et autres zones à climat chaud. Elles sont toutes deux originaires des zones arides du nord-ouest de la Basse-Californie au Mexique. Cependant l’espèce Washingtonia filifera, un peu plus rustique, s’étend davantage vers le nord jusqu’au sud de la Californie et sud-ouest de l’Arizona.

Les Washingtonia possèdent un tronc unique bien rectiligne pouvant dépasser 20 m de long, à base élargie comme une patte d’éléphant. Les larges feuilles en éventail sont plissées en forme de V et forment en séchant un jupon autour du stipe, jusqu’au sol chez l’espèce Washingtonia filifera si elles ne sont pas coupées. Les deux espèces portent des épines de part et d’autre de leurs longs pétioles mais de formes différentes. Les segments vert clair retombant aux extrémités, comportent en se déchirant de longs filaments blanchâtres qui leur donnent un aspect effiloché, mais ce caractère est moins prononcé notamment chez les sujets âgés de Washingtonia robusta.

Les Washingtonia sont hermaphrodites et forment de longues inflorescences crème, ramifiées qui dépassent largement des feuilles (pédoncule arqué de 4 m chez Washingtonia filifera et de 2 à 3,60 m chez Washingtonia robusta). Les fleurs sont couleur chair chez Washingtonia filifera, blanches chez Washingtonia robusta). Les fruits très nombreux de la taille d’un pois sont de petites drupes noires ovoïdes. Les graines ovoïdes brunes mesurent 0,5 cm.

Voici quelques caractères qui vous aideront à les distinguer sachant que les hybridations entre les 2 espèces sont fréquentes et donnent des sujets aux caractères mêlés !

Le stipe de Washingtonia filifera est nettement plus épais et élargi à la base que chez Washingtonia robusta contrairement à ce que leur nom pourrait suggérer ! Il présente aussi un épais jupon jusqu’à terre si les feuilles séchées ne sont pas coupées. Washingtonia robusta perd ses feuilles plus tôt et ne présente un jupon qu’au sommet du stipe.

Chez Washingtonia filifera, les pétioles épais, jusqu’à 2 m de long, sont vert clair et bordés de dents simples orange, assez fines, alors qu’elles sont larges et crochues chez Washingtonia robusta. La base des pétioles de Washingtonia filifera est marron clair lorsqu’elle est sèche alors qu’elle demeure rougeâtre assez longtemps et largement fendue chez Washingtonia robusta. Les pétioles de Washingtonia robusta n’excèdent pas 1,50 m de long

La couronne du Washingtonia filifera est plus large (4,50 m au lieu de 3) que celle de Washingtonia robusta. Les feuilles paraissent également plus étroites et plissées, plus ternes et moins circulaires que chez Washingtonia robusta. Ce dernier présente une tache blanche au centre de la palme vue de dessous, contrairement à Washingtonia filifera, mais seulement sur les sujets âgés.

Le nom Washingtonia fut donné en 1879 par le botaniste allemand Hermann Wendland en l’honneur du premier président des États-Unis Georges Washington (1732-1799). Filifera vient du latin filium (fil) et de fero (porter) du fait de sa tendance à former des fils entre les segments foliaires bien que ce ne soit pas toujours flagrant. Robusta vient du latin robustus qui signifie « robuste » pour signifier que son port est plus compact, du moins à l’état juvénile.

Espèces de Washingtonia

Washingtonia filifera

 Washingtonia filifera
  • Végétation : Stipe épais de 6 à 18 m à l’aspect crevassé gris marron jusqu’à 80 cm de diamètre. Couronne de 4,50 m composée de 30 grandes feuilles palmées, vert grisâtre brillant avec plus de 60 segments plissés filandreux. Pétioles à fines épines.
  • Fleurs et fruits : Inflorescences arquées jusqu’à 4 m de long en été. Fleurs très nombreuses couleur chair. Petits fruits très nombreux.
  • Qualités : Croît dans les oasis et canyons des zones désertiques, dans les crevasses à flanc de coteaux, parfois en compagnie de Washingtonia robusta. Plus résistant à la sécheresse que Washingtonia robusta et un peu plus rustique (-8/-10 °C). Croissance rapide.

Washingtonia robusta (syn. W. sonorae, W. thurstonii, W. vuylstekeana)

 Washingtonia robusta (syn. W. sonorae, W. thurstonii, W. vuylstekeana)
  • Végétation : Stipe mince et gracile, crevassé au sommet, grisâtre, jusqu’à 24 m de haut pour 25 cm de diamètre. Couronne de 3 m. Feuilles brillantes vert vif moins plissées, presque circulaires. Pétioles à dents orange marron bien visibles.
  • Fleurs et fruits : Inflorescences arquées entre 2 et 3,60 m de long, en été. Fleurs très nombreuses blanches. Petits fruits très nombreux.
  • Qualités : Croît au fond des canyons en compagnie de Brahea brandegeei, parfois de Bahea armata et Washingtonia filifera. Croissance encore plus rapide que Washingtonia filifera. Résiste à -8 °C.

Plantation du Washingtonia

Plantation du Washingtonia

Où le planter ?

Les Washingtonia réclament un climat tempéré chaud avec un fort ensoleillement. Ils s'adaptent à tous les sols même s'ils montrent une préférence pour les sols calcaires.

Quand planter le Washingtonia ?

Plantez les Washingtonia au printemps ou en été.

Comment le planter ?

Les Washingtonia se plantent en pleine terre ou en larges pots. Ils supportent bien la transplantation mais il faut prendre soin de ne pas déranger les racines pour limiter le stress.

  • Creusez une fosse profonde, large de deux fois le diamètre de la motte.
  • Ajoutez quelques pelletées de terreau ou d'engrais organique type corne broyée.
  • Positionnez l'arbre de manière à faire coïncider le collet avec la surface du sol.
  • Formez une cuvette et arrosez copieusement durant le premier été.

Ces palmiers se cultivent aussi très bien en bac dans une serre froide ou en extérieur. Utilisez par exemple un mélange de terreau de feuilles bien décomposées et de terreau ordinaire. Drainez bien le fond du pot à l'aide de billes d'argile.

Culture et entretien du Washingtonia

Culture et entretien du Washingtonia

Faites un apport généreux d'eau et d'engrais par forte chaleur pour stimuler leur croissance.

Ces plantes peuvent se cultiver en serre froide aussi il faut éviter de les placer dans un endroit trop chaud ou trop sombre. Pour les sortir au printemps, attendez que la température extérieure soit proche de celle de l'endroit où elles séjournent. Puis procédez par étapes en ne sortant le palmier que pendant les heures les plus chaudes de la journée, dans un emplacement ombragé et protégé du vent. Petit à petit, exposez davantage le feuillage aux rayons du soleil. Placez une feuille de telle sorte qu'elle reçoive les rayons directs du soleil. Au bout de quelques jours, si aucun signe de brûlure n'apparaît, vous pouvez mettre votre palmier en plein soleil. Vous le maintiendrez à l'extérieur jusqu'à ce que les premières gelées nocturnes se fassent sentir à l'automne.

Pour les gros sujets difficilement déplaçables, aérez la pièce pendant quelques heures tous les jours et sortez-les vers la mi-mai seulement lorsque tout risque de gelées est écarté.

Rempotez les Washingtonia assez souvent, car ils développent un système racinaire important. Utilisez la terre de jardin ou du compost riche.

Dans les régions limites au niveau températures, remontez les palmes autour du cœur et enveloppez les jeunes sujets de paillassons. Ôtez la neige des palmes le cas échéant.

Coupez éventuellement les palmes desséchées en laissant le départ du pétiole pour lui donner un aspect plus net.

Taille du Washingtonia

Supprimez simplement les palmes desséchées ou ayant souffert du gel à quelques centimètres de la base des pétioles qui vont constituer le stipe. Effectuez cette taille au printemps à partir de fin avril ou en été.

Maladies, nuisibles et parasites

Le dessèchement des palmes peut être dû :

  • au vieillissement naturel de la feuille, en l'occurrence celles du pourtour de la couronne ;
  • au dégât de gel (si le limbe s'est couvert de taches vert foncé qui ont bruni ou jauni) ;
  • à un coup de soleil (si précédé du rougissement des tissus) ;
  • à une pourriture des racines due à un excès d'eau dans le sol : des taches noires persistantes apparaissent sur le limbe. Améliorez le drainage.

Sinon, assez peu de nuisibles s'attaquent aux Washingtonia qui poussent en extérieur si ce n'est dans le sud de la France, le papillon Paysandisia archon depuis 1997 et le charançon rouge du palmier (Rhynchophorus ferrugineus) depuis 2006 qui commettent des dégâts majeurs. Des palmes trouées par le papillon, découpées, séchées ou jaunissantes pour le charançon doivent vous alerter. Ces ravageurs, introduits par accident, s'attaquent à toutes sortes de palmiers et conduisent à une mort rapide du sujet, soit un dessèchement total des palmes dès que le cœur est atteint par les larves.

Contre ces 2 ravageurs, un processus de lutte biologique sans danger, à base de nématodes microscopiques est mis à la disposition du particulier. Les nématodes Steinernema carpocapsae sous forme de poudre mélangés à de l'argile sont à diluer dans l'eau avant d'être pulvérisés dans le haut du stipe et la couronne humides. Effectuez 3 passages à 3 semaines d'intervalles de mars à novembre. Une boîte contenant 50 millions de nématodes permet de traiter 1 à 5 arbres mais elle ne se conserve que 2 semaines au réfrigérateur !

L'application de la glu brevetée par l'INRA Biopalm a un effet préventif essentiellement contre le papillon. Composée majoritairement de substances d'origines végétales (huiles végétales, latex et colophane), elle s'applique sur le sommet du palmier, une fois par an, à l'aide d'un appareil de projection et forme une barrière physique qui empêche la ponte et affaiblit les insectes qui sortiraient du stipe. Elle s'applique aussi sur les plaies fraîches visant à limiter l'émission de substances attractives destinées au charançon rouge.

L'Ostrinil® est un insecticide naturel composé de spores de champignons qui s'utilise aussi en traitement préventif à raison d'un toutes les 3 semaines de début juin à septembre.

Une mobilisation générale dans les régions infectées est nécessaire au contrôle de ses 2 ravageurs qui progressent très rapidement. Sectionner les hampes de fleurs mâles permet aussi de limiter leur expansion par le biais du pollen ainsi que la pose d'un collier de glu à la base de la couronne.

Les pucerons, cochenilles et acariens sont des parasites assez classiques surtout en intérieur, à traiter avec des insecticides ou acaricides.

Le jaunissement des feuilles peut être dû à une carence en fer ou en minéraux (magnésium). Fertilisez avec un engrais complet pour palmiers.

Multiplication du Washingtonia

Multiplication du Washingtonia

Le Washingtonia peut se multiplier par semis, dès la maturité des fruits en fin d’été. Les graines germent très facilement en 2 mois mais il faut savoir que les hybridations sont fréquentes entre les 2 espèces.

La germination s’obtient au bout de 3 à 6 semaines après avoir bien débarrassé la graine de la pulpe. Maintenez en milieu humide et sombre entre 20-25 °C au-dessus d’un radiateur avec un film transparent par dessus le pot par exemple.

La croissance, lente les 3 premières années, s’accélère fortement par la suite si bien que l’on obtient de beaux sujets de 3 m en quelques années, notamment chez Washingtonia robusta.

Conseils écologiques

Un peu fragiles vis-à-vis du gel, les Washingtonia ont cependant une croissance très rapide et sont peu exigeants vis-à-vis du sol, du vent et de la sécheresse. Ils font d’excellents sujets d’alignement.

Un peu d’histoire…

Les premiers Washingtonia filifera furent plantés en pleine terre en 1877 à Cannes chez le comte d'Eprémesnil. Les plants nommés Pritchardia filifera provenaient d'un horticulteur belge M. Linden. Quelques années plus tard en 1883, Édouard André planta le premier Washingtonia robusta à Golfe-Juan. Les plants fournis par un autre horticulteur belge, Louis Van Houtte sous le nom de Pritchardia filifera furent jugés appartenant à une nouvelle espèce par le botaniste allemand Hermann Wendland (1825-1903). Ces palmiers prirent le nom de Washingtonia en 1879.

Aux États-Unis, W. robusta est surnommé Skyduster, « le plumeau du ciel », en référence à son long stipe terminé par une petite couronne ébouriffée.

Les deux espèces de Washingtonia figurent en compagnie de Brahea armata dans un site près de Catavina Arroyo, en Basse-Californie (Cornett, 1987).

Les feuilles de Washingtonia robusta étaient utilisées pour couvrir les toits et les fruits consommés après cuisson. Charles Naudin (1815-1899) en 1890 nous apprend que les Indiens Cahuillas torréfiaient les fruits de Washingtonia filifera et les réduisaient en farine pour s'alimenter. Ils produisaient une boisson alcoolisée à partir de la sève. Les feuilles servaient de chaume, étaient tressées pour faire des sandales et autres objets. Les ramifications des inflorescences servaient de briquets primitifs.



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