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Bonnes pratiques phytosanitaires

Bonnes pratiques phytosanitaires

Bonnes pratiques phytosanitaires

Les bonnes pratiques phytosanitaires nous concernent tous. Que ce soit dans le secteur agricole comme dans le secteur non-agricole, nous avons tout à gagner à chercher des solutions respectueuses de l'environnement et de notre santé pour lutter contre les fléaux du jardin.

Chacun d'entre nous peut donc renoncer aux produits phytosanitaires et adopter une attitude responsable en appliquant les bonnes pratiques phytosanitaires pour entretenir son espace nature.

Le point maintenant.

Qu'est-ce qu'un produit phytosanitaire ?

Un produit phytosanitaire peut être un fongicide, un herbicide, un insecticide, etc.

Il sert à lutter contre les maladies des végétaux, à venir à bout des adventices que l'on appelle communément les mauvaises herbes, ou à éliminer nombre de ravageurs.

Mais les produits phytosanitaires représentent un danger pour la santé publique et pour l'environnement. Un produit phytosanitaire utilisé de façon excessive ou à mauvais escient a en effet des impacts négatifs sur :

  • la santé humaine ;
  • l'environnement car il peut contaminer la faune, la flore, l'air, les eaux, le sol.

Bon à savoir : avant d'utiliser un produit phytosanitaire, il est indispensable de lire l'étiquette apposée sur l'emballage afin de prendre connaissance des restrictions d'usage, voire des interdictions.

Produits phytosanitaires : les bonnes pratiques à adopter

Si l'on considère l'exemple du désherbage des allées, des massifs et de toutes les autres zones du jardin, il motive très souvent l'achat d'un herbicide.

Or dans ce cas précis, on peut tout à fait adopter les bonnes pratiques phytosanitaires, c'est-à-dire des pratiques de désherbage respectueuses afin de ne pas exposer outre-mesure sa santé à des produits toxiques et de ne pas polluer la planète.

Ainsi, appliquer les bonnes pratiques phytosanitaires, c'est :

  • Utiliser des techniques de lutte alternative aux produits toxiques de traitement.
  • Employer de façon raisonnée les traitements chimiques.

Il faut commencer par s'interroger sur les herbes que l'on souhaite éliminer. Les adventices ont un rôle à jouer au jardin et plutôt que de les éradiquer, n'est-ce pas plus utile de les conserver en contrôlant simplement leur prolifération ou en prévenant leur ensemencement.

On peut choisir d'utiliser les bonnes pratiques phytosanitaires pour désherber, à savoir :

  • La méthode thermique que l'on peut, si on le souhaite, faire faire par un professionnel. Le désherbage thermique est effectué soit avec un appareil qui produit une flamme grâce à du gaz, où la flamme est directement dirigée vers les herbes à éliminer, soit avec un système infrarouge capable d'éliminer les adventices sans produire de flamme.
  • La méthode mécanique comme avec une brosse par exemple. On peut en effet désherber une terrasse uniquement grâce à l'action de brosser le sol.
  • La méthode végétale qui consiste à planter certains végétaux pour venir à bout des adventices. Les plantes couvre-sol sont un excellent substitut aux produits de désherbage chimiques.

C'est seulement après avoir utilisé l'une ou l'autre de ces bonnes pratiques phytosanitaires, voire les trois, que l'on peut éventuellement utiliser un produit traitant. Mais là, il est fondamental :

  • De veiller à ne pas traiter les zones à risques, comme celles qui sont proches des cours d'eau par exemple.
  • De respecter strictement le mode d'utilisation des produits phytosanitaires et de se protéger pendant leur application grâce à un masque, des gants de protection.
  • De veiller au plus grand respect des dosages recommandés.

Bon à savoir : n'hésitez pas à vous renseigner auprès d'un spécialiste du jardinage ou tout simplement à la mairie de votre commune sur les techniques de lutte alternative aux produits chimiques.

Bonne pratique phytosanitaire : faire appel aux alliés

Parmi les bonnes pratiques phytosanitaires, il en est une qui s'impose comme une évidence : faire appel aux alliés que nous avons tous sous la main.

Il peut s'agir de végétaux comme nous l'avons vu précédemment, capables :

  • d'empêcher les herbes folles de devenir envahissantes ;
  • d'éloigner taupes et campagnols : pour ce faire, on plante des bulbes odorants ;
  • de constituer un paillage indispensable contre les mauvaises herbes.

Il peut également s'agir de copeaux qui limitent la prolifération des adventices, de barrières spécifiques contre les escargots et les limaces, de prédateurs naturels qu'il est utile d'attirer au jardin, par exemple la coccinelle, les différentes espèces d'oiseaux, le hérisson, la grenouille.

Bon à savoir : couper les parties des végétaux atteintes par les pucerons, les cochenilles et autres, est une bonne pratique phytosanitaire puisqu'elle limite leur prolifération.

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